Pascal Perri : portrait de l'artiste en Grande Gueule

Publié le par JACQUES GOLIOT

 

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Pascal Perri est un économiste spécialiste du low cost, un libéral aussi lamentable que Pascal Salin. Comme quoi il y a des prénoms maudits : ayons une pensée pour Pascal Lamy, bien qu'il ne soit pas l'un des miens. C'est en quelque sorte une malsainte trinité.

 

Pascal Perri est membre du cénacle des Grandes Gueules, qui officie sur RMC, en semaine, de 10 à 13 heures. Tous les participants aux Grandes Gueules ne sont cependant pas antipathiques ou stupides, remarquons-le, ce ne sont pas tous de Sales Gueules

 

La dernière prestation de Perri, le vendredi 13 avril 2012, était particulièrement pitoyable, quoique autant que d'habitude (paradoxalement). Sarkozyste, il était acculé par les annonces des sondages, face à Marie-Anne Soubré et Jacques Maillot, soutiens manifestes de François Hollande. 

 

Que disait Perri pour essayer de garder la tête haute ? Que les impôts sont trop élevés, qu'on fait trop de lois en France ; il disait : "Ce qu'on demande à l'Etat, c'est qu'il nous foute la paix !", car il sait parler "peuple", le Perri !

 

Il a pris un exemple précis : "en un an, dans la dernière année, il y a eu 180 (ou 280) changements dans le Code des Impôts. Comment voulez-vous que l'on crée des emplois s'il faut embaucher des experts-comptables pour comprendre quelque chose au Code des Impôts". Hé banane ! Quand tu embauches un expert-comptable, tu crées de l'emploi ! Selon lui, c'est une "caractéristique de l'Etat en France" que cette manie règlementaire.

 

Sauf erreur de ma part, dans la dernière année, c'est Sarkozy qui était au pouvoir, lui qui n'arrête pas de changer, non seulement le monde, mais lui-même. C'est sous Sarkozy que tout cela a lieu, Sarkozy qui est au pouvoir depuis au moins cinq ans. 

 

Perri demande que l'Etat se calme, que l'Etat lui "foute la paix", mais lorsque Jacques Maillot suggère que, justement, François Hollande prône une politique moins stressante, que réplique Perri ? "François Hollande, c'est une politique de somnolence". 

 

A ce moment, j'ai préféré aller sur France-Musique, où j'étais sûr que Perri me foutrait la paix.

 

Je reviendrai sur le cas Perri, sur le cas Salin et sur le cas Lamy (teux).

Publié dans Satire

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